Flash-marathon surprend 9.455 chauffeurs
2014-10-15 09:00:19

Flash-marathon n'a pas ratéAprès le premier flash-marathon en avril de cette année, la police fédérale et la police de la route ont décidé d’organiser un deuxième flash-marathon. Ce deuxième marathon avait lieu vendredi le 10 octobre depuis 6 heures jusqu’à samedi le 11 octobre 6 heures. Les jours avant le flash-marathon, il n’était pas encore clair si les contrôles de vitesse auront vraiment lieu.

Après le premier flash-marathon en avril, qui a eu beaucoup de succès, la date pour un deuxième flash-marathon était immédiatement fixée : en octobre, la vitesse de plusieurs milliers de chauffeurs serait à nouveau contrôlée en masse. Quelques jours avant la date en octobre, il existait tout de même des doutes sur l’exécution effective des nouveaux contrôles de vitesse massifs. Le nouveau arrangement concernant la retraite qui prescrit que les policiers ne peuvent prendre leur retraite qu’à partir de l’âge de 62 ans a mis les syndicats en colère. Les syndicats ont lancé un appel à faire la grève pour protester contre l’augmentation de l’âge de retraite. Cet appel a eu du succès : la semaine avant le flash-marathon, la police a refusé de donner des amendes, sauf pour des infractions sérieuses, et il semblait également que le flash-marathon allait raté. Les zones de police et les policiers pouvaient eux-mêmes décidé s’ils voulaient participer au flash-marathon ou non.

D’un flash-marathon à un flash-flop ?

Le nouveau flash-marathon ne faisait pas aussi peur que le flash-marathon en avril. À cause des grèves chez la police et les menaces des syndicats de boycotter le flash-marathon, le flash-marathon risquait à tourner en un flash-flop. En avril, 131 zones de police et plus de 700 policiers ont participé au flash-marathon. En avril, ils ont contrôlé plus de 400.000 chauffeurs. En octobre le nombre de zones de police a diminué jusqu’à 80 et seulement 382 policiers ont participé aux contrôles. Les flash-patrouilles mobiles ont contrôlé un peu plus de 250.000 véhicules.
Malgré les nombres de zones de police et de policiers participants et de chauffeurs contrôlés plus bas, le flash-marathon n’a connu pas mal de succès. Les premiers résultats montrent qu’au moins 9.455 chauffeurs ont reçu une amende à cause d’une vitesse trop élevée. Ce résultat est un bilan temporaire. Les résultats des caméras fixes ne sont pas encore connus. En plus, les résultats de quelques zones de police doivent encore être enregistrés. En avril 2014, les patrouilles mobiles ont rédigé 15.615 amendes de vitesse. 4.599 chauffeurs ont reçu une amende grâce aux caméras fixes. La flash-flop d’octobre attendue semble donc être mieux que prévu. Il est probable que les chauffeurs aient été plus indifférents à cause des menaces des syndicats.

L’objectif du flash-marathon

L’objectif du flash-marathon est de rendre les chauffeurs plus conscients des limitations de vitesse et de les motiver de respecter ces limitations. De cette façon, la police de la route espère pouvoir diminuer drastiquement le nombre d’accidents et de victimes de la route. Cet objectif a été atteint en avril. Même si plus de 20.000 ont reçu une amende, la police de la route a remarqué que les chauffeurs roulaient sensiblement moins vite pendant le flash-marathon. Après le premier flash-marathon, la police a organisé un sondage auprès de l’IBSR, l’Institut Belge pour la Sécurité Routière. Les résultats de ce sondage montrent que 58% de l’IBSR voudraient un nouveau flash-marathon. Ce deuxième flash-marathon a été organisé ce mois-ci et allait bien avec la campagne de vitesse d’octobre de l’IBSR.