Dashcam fournit assez d’évidence pour une peine de prison
2014-11-09 09:00:45

évidence par dashcamDébut janvier 2014, il y avait beaucoup de commotion en Belgique à cause d’un acte d’agression trafic sur la E314 en direction de Bruxelles. Un automobiliste avec un dashcam a pu enregistrer l’acte. Il a mis en ligne les images et il les a diffusées par les réseaux sociaux. La police a immédiatement instauré une recherche.

Début janvier, un vidéo dans lequel un chauffard avec un BMW faisait des manœuvres extrêmement dangereux sur la E314 de Lummen à Bruxelles a apparu en ligne. Le vidéo a été enregistré par un automobiliste dans une camionnette avec son dashcam. Dans le vidéo, on peut voir que l’automobiliste est dépassé de gauche par une BMW et que cette BMW lui coupe également le chemin. L’automobiliste de la camionnette a clignoté pour signaler aux chauffeur de la BMW qu’il était en train de faire des manœuvres dangereux. En réponse, l’automobiliste de la BMW a freiné quelques fois brusquement, ce qui conduit presque à une collision.

Razzia en ligne

Le chauffeur de la camionnette a enregistré l’agression avec son dashcam, il a mis le vidéo en ligne et il l’a diffusé par Facebook et d’autres réseaux sociaux. Les images ont été partagées des milliers de fois et une vraie razzia en ligne s’organisait pour trouver le chauffeur agressif. La police a également vu le vidéo du dashcam et est allée à la recherche du chauffeur. En janvier il n’était tout de même pas clair si le vidéo pourrait servir de preuve officielle. La diffusion du vidéo irait à l’encontre de la législation concernant la vie privée. Les images seraient une preuve officielle si les données étaient correctes. Dans ce cas-ci, il est difficile à dire si les données sont correctes. L’automobiliste de la camionnette prétend que l’agression avait lieu le 31 décembre 2013, mais la date du dashcam indique que le vidéo a été enregistré le 24 décembre 2013. En plus, il est clair que le vidéo a été modifié, ce qui diminue la fiabilité des images.
[embed]https://www.youtube.com/watch?v=4FWAiFJrDPQ[/embed]

Nouveau acte d’agression trafic

Grâce au dashcam du chauffeur de la camionnette, le chauffeur de la BMW agressif a pu être identifié. La diffusion des images prises par le dashcam n’est pas légitime à cause de la violation de la vie privée et aussi à cause de la fiabilité incertaine des images, mais la diffusion des images a bien été fructueuse. La recherche que la police a menée après la diffusion du vidéo démontre que ce n’était pas la première fois que le chauffeur de la BMW commettait un tel acte d’agression trafic. En avril 2013, il avait agressé un autre chauffeur sur la route. Dans ce cas, il y avait également des images qui prouvent son acte, mais ces images ont été enregistrées par la victime même en utilisant son GSM et non par un dashcam.
Ces deux faits ne sont pas les seuls. En août 2014, le chauffeur de la BMW était à nouveau impliqué dans un acte d’agression trafic. Cette fois-ci, il roulait sur la E314, une autoroute à deux voies, entre deux autres voitures pour pouvoir les dépasser. Cet acte a également été enregistré par un dashcam. Les preuves contre l’automobiliste s’entassaient et cette semaine, le chauffeur a été condamné à un an de prison.

Le dashcam, une mode

Dashcam sert de preuveDepuis l’incident avec le chauffeur de la BMW agressif plus d’automobilistes semblent acheter un dashcam, ou ils sortent plus facilement les images enregistrées. Les mois passés, de nouveaux images concernant l’agression trafic apparaissent régulièrement. La plupart des images est enregistrée par des dashcams, mais ce n’est pas toujours le cas. Beaucoup de chauffeurs filment des actes agressifs avec leur GSM. Filmer derrière le volant est tout de même fortement déconseillé. L’usage du GSM derrière le volant est interdit. Un automobiliste qui enregistre des images avec son GSM, même si c’est pour prouver qu’il est la victime d’un acte d’agression trafic, commit donc lui-même une erreur. Les passagers peuvent bien utiliser leur GSM dans la voiture.

Une question de vie privée

Celui qui possède un dashcam doit faire attention aux images qu’il met en ligne. Les images qui se trouvent en ligne ne peuvent pas contenir des données personnelles des tiers. Les images d’une plaque d’immatriculation ne peuvent pas être lisibles, car ce serait une violation de la vie privée.
Un dashcam en soi est un instrument facile. Surtout pour des sociétés d’assurance un dashcam peut être utile. Ainsi, il sera plus facile d’indiquer un responsable dans le cas d’un accident. C’est bien aussi que des agresseurs peuvent être tracés grâce aux images d’un dashcam, mais la police demande que les automobilistes rendent les images à un bureau de police au lieu de les télécharger en ligne. De cette façon, la législation concernant la vie privée n’est pas violée et la probabilité qu’un agresseur soit puni est plus grande.
Vous voulez en savoir plus sur des dashcams et d’autres technologies ? Restez au courant via Jevoudraisvendremavoiture.be.


Partager

Commentaire (0)


  • Laisser un commentaire

select your vehicle.

Nederlands Deutsch Vlaams Français
Nederlands Deutsch Vlaams Français
Nederlands